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Cas clinique 1
Cas clinique 1

Monsieur D., âgé de 87 ans est pensionnaire en Unité de Long Séjour Gériatrique depuis cinq ans, date à laquelle il a perdu sa femme. Il est atteint d'une démence de type Alzheimer depuis maintenant sept ans et ne présente pas d'autre pathologie connue.

Son traitement est le suivant :
EQUANIL 250 - 1 cp le matin et le soir
IMOVANE - 1 cp le soir au coucher
ARICEPT 10 mg - 1 le soir depuis deux ans

Sur le plan clinique, il présente des troubles du langage, une désorientation temporelle totale et une désorientation spatiale dès qu'il sort des limites de sa chambre et de la salle à manger. Son Mini Mental State de Folstein est < à 12/30.
Il déambule habituellement dans son petit périmètre sans présenter de troubles du comportement majeur. Il nécessite une aide complète pour la toilette et l'habillage, et une aide partielle pour les repas.

Or le comportement de Monsieur D. s'est modifié depuis trois jours avec une tendance à l'agressivité {cotation}; il repousse vivement ceux qui essaient de le lever du lit {cotation}; il va même jusqu'à cracher et tenter de mordre au moment de sa toilette {cotation} et des repas {cotation}; il a d'ailleurs perdu son appétit.
La nuit son sommeil est agité et il dérange son voisin de chambre {cotation}.
On augmente alors son traitement sédatif [ EQUANIL 400 x 3 ] et [ HALDOL faible en gouttes ].

Dans sa chambre, le patient est maintenant immobile, semblant se désintéresser de ce qui se passe autour de lui {cotation}; cependant, dès que l'on s'approche de lui, il montre des signes d'agitation et gémit {cotation}.

L'examen clinique ne peut être pratiqué sans opposition qu'en ménageant de long temps d'adaptation. Cet examen clinique dans une atmosphère calme verra le patient repousser la main du médecin à chaque tentative d'examen de son membre supérieur gauche qui ne présente pourtant aucune déformation {cotation}.

Le bilan biologique est sans particularité. Les radiographies de l'articulation scapulo-humérale ne décèlent aucune anomalie anatomique en dehors d'un pincement de l'interligne (en particulier aucun signe de fracture ou luxation).

Diagnostic évoqué : tendinite du long biceps.
Cas clinique 1
CORRECTION

Monsieur D., âgé de 87 ans est pensionnaire en Unité de Long Séjour Gériatrique depuis cinq ans, date à laquelle il a perdu sa femme. Il est atteint d'une démence de type Alzheimer depuis maintenant sept ans et ne présente pas d'autre pathologie connue.

Son traitement est le suivant :
EQUANIL 250 - 1 cp le matin et le soir
IMOVANE - 1 cp le soir au coucher
ARICEPT 10 mg - 1 le soir depuis deux ans


Sur le plan clinique, il présente des troubles du langage, une désorientation temporelle totale et une désorientation spatiale dès qu'il sort des limites de sa chambre et de la salle à manger. Son Mini Mental State de Folstein est < à 12/30. Il déambule habituellement dans son petit périmètre sans présenter de troubles du comportement majeur. Il nécessite une aide complète pour la toilette et l'habillage, et une aide partielle pour les repas.

Or le comportement de Monsieur D. s'est modifié depuis trois jours avec une tendance à l'agressivité {item 10 /cotation 2}; il repousse vivement ceux qui essaient de le lever du lit {item 7 /cotation 3}; il va même jusqu'à cracher et tenter de mordre au moment de sa toilette {item 6 /cotation 3} et des repas {item 9/cotation 3}; il a d'ailleurs perdu son appétit.
La nuit son sommeil est agité et il dérange son voisin de chambre {item 5 /cotation 2} .
On augmente alors son traitement sédatif [ EQUANIL 400 x 3 ] et [ HALDOL faible en gouttes ].

Dans sa chambre, le patient est maintenant immobile, semblant se désintéresser de ce qui se passe autour de lui {item 8/cotation 2}; cependant, dès que l'on s'approche de lui, il montre des signes d'agitation et gémit {item 1/cotation 1}.

L'examen clinique ne peut être pratiqué sans opposition qu'en ménageant de long temps d'adaptation. Cet examen clinique dans une atmosphère calme verra le patient repousser la main du médecin à chaque tentative d'examen de son membre supérieur gauche qui ne présente pourtant aucune déformation {item 3/cotation 2}.

Le bilan biologique est sans particularité. Les radiographies de l'articulation scapulo-humérale ne décèlent aucune anomalie anatomique en dehors d'un pincement de l'interligne (en particulier aucun signe de fracture ou luxation).

Diagnostic évoqué : tendinite du long biceps.

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RETENTISSEMENT SOMATIQUE
1 - Plaintes somatiques - pas de plainte 0
- plaintes uniquement à la sollicitation 1
- plaintes spontanées occasionnelles 2
- plaintes spontanées continues 3
2 - Positions antalgiques au repos - pas de position antalgique 0
- le sujet évite certaines positions de façon occasionnelle 1
- position antalgique permanente et efficace 2
- position antalgique permanente inefficace 3
3 - Protection de zones douloureuses - pas de protection 0
- protection à la sollicitation n'empêchant pas la poursuite de l'examen ou des soins 1
- protection à la sollicitation empêchant tout examen ou soins 2
- protection au repos, en l'absence de toute sollicitation 3
4 - Mimique - mimique habituelle 0
- mimique semblant exprimer la douleur à la sollicitation 1
- mimique semblant exprimer la douleur en l'absence de toute sollicitation 2
- mimique inexpressive en permanence et de manière inhabituelle (atone, figée, regard vide) 3
5 - Sommeil - sommeil habituel 0
- difficultés d'endormissement 1
- réveils fréquents (agitation motrice) 2
- insomnie avec retentissement sur les phases d'éveil 3
RETENTISSEMENT PSYCHOMOTEUR
6 - Toilette et/ou habillage - possibilités habituelles inchangées 0
- possibilités habituelles peu diminuées (précautionneux mais complet) 1
- possibilités habituelles très diminuées, toilette et/ou habillage étant difficiles et partiels 2
- toilette et/ou habillage impossibles, le malade exprimant son opposition à toute tentative 3
7 - Mouvements - possibilités habituelles inchangées 0
- possibilités habituelles actives limitées (le malade évite certains mouvements, diminue son périmètre de marche) 1
- possibilités habituelles actives et passives limitées (même aidé, le malade diminue ses mouvements) 2
- mouvement impossible, toute mobilisation entraînant une opposition 3
RETENTISSEMENT PSYCHOSOCIAL
8 - Communication - inchangée 0
- intensifiée (la personne attire l'attention de manière inhabituelle) 1
- diminuée (la personne s'isole) 2
- absence ou refus de toute communication 3
9 - Vie Sociale - participation habituelle aux différentes activités (repas, animations, ateliers thérapeutiques) 0
- participation aux différentes activités uniquement à la sollicitation 1
- refus partiel de participation aux différentes activités 2
- refus de toute vie sociale 3
10 - Troubles du comportement - comportement habituel 0
- troubles du comportement à la sollicitation et itératif 1
- troubles du comportement à la sollicitation et permanent 2
- troubles du comportement permanent (en dehors de toute sollicitation) 3
  SCORE